Ce sont des images digitales...
Au centre, il y a comme une suite de pièces avec des dessins qui semblent être fait à la main. Tout d’abord, nous avons l’impression d’un gribouillis immense et puis… notre regard s’habitue et
nous distinguons des formes qui se superposent…
En fait, il y a 2000 dessins issus des archives de l’artiste et de son équipe, qui sont là… sur les murs de l’expo.
Quand nous arrivons à entrer dans cet univers, nous sommes dans un monde onirique et dans un monde fortement réel. Nous pouvons voir un homme aigle, des avions et des lignes aériennes, une
mâchoire, un crâne avec des lunettes…
Tiens, la télé est là ! Canal Once avec Saraï toujours sourire, toujours disponible,
et bien évidemment, toujours là où il faut !
Avec « son » cameraman !
Notre monde d’aujourd’hui est là, tout semble bien rangé, bien clair, en noir et blanc, pas de place pour les « nuances », en apparence...
La place de l’informatique et du virtuel est la plus visible et pourtant…
Les murs, qui enserrent ce petit monde intérieur, sont réellement bien tranchés, tout y est net et ordonné, alors que le « petit monde intérieur » semble « gris » avec tous ses traits noirs si
fins et si nombreux qui se superposent.
Monde extérieur = murs parallèles bien nets avec des représentations bien distinctes qui peuvent être inquiétantes.
Monde intérieur, intimité de l’homme = suite de pièces. Nous nous sentons à l’abri dans cet espace qui nous représente, avec des figures imaginaires et réelles, les deux entremêlées…
Ou alors, bien distinctes, car les deux sont possibles :
L’homme en somme.
L’homme et son univers sont faits de cet assemblage de représentations d’hier et d’aujourd’hui. Non ?
Et voici « l’homme » initiateur de ce lieu :
Derniers Commentaires